Étape 1
Nommer ce qui ferait vraiment mal
Activité qui ne doit pas s’arrêter, données clients, messagerie, sauvegardes, prestataires avec accès. Sans ça, la cybersécurité PME reste un catalogue d’outils.
La cybersécurité PME n'est pas « la cybersécurité » en général. C'est un ordre d'actions pour une entreprise qui n'a pas une armée de consultants : clarifier le risque, auditer, tester ce qui est exposé, puis piloter. SecuriGeek (www.securigeek.com) aligne audit, pentest, Diag Cyber BPI et RSSI externalisé sur cette logique.
Guide détaillé : cybersécurité PME, par où commencer quand on dirige. Pour passer à l'action : demander un devis.
Par où commencer
Étape 1
Activité qui ne doit pas s’arrêter, données clients, messagerie, sauvegardes, prestataires avec accès. Sans ça, la cybersécurité PME reste un catalogue d’outils.
Étape 2
Pré-diagnostic, Diag Cyber BPI si vous êtes éligible, ou audit cybersécurité PME. L’objectif est un ordre de priorité, pas une certification improvisée.
Étape 3
MFA, comptes admin, sauvegardes testées, puis pentest web si une application ou une API est exposée. L’accompagnement cybersécurité enchaîne ensuite le suivi.
Accompagnement cybersécurité
Choisissez la porte qui correspond à votre contrainte actuelle. L'accompagnement cybersécurité consiste ensuite à enchaîner sans tout relancer à zéro.
État des lieux : où vous en êtes, quoi corriger en premier. Le bon chantier si vous n’avez pas encore de feuille de route.
Voir l’audit cybersécurité PMEPentest web OWASP : démontrer ce qu’un attaquant peut extraire de votre application ou de vos API.
Voir le pentest webDiagnostic financé à 50 % pour une PME indépendante de plus de 10 salariés (un Diag par site ≤ 250, 8 jours, 8 800 € HT, reste à charge 4 400 € HT sous réserve d’éligibilité).
Vérifier l’éligibilitéPilotage dans la durée : comités, priorités, preuves clients. Utile quand l’audit est fait et qu’il faut tenir la trajectoire.
Voir le RSSI externaliséImpôts, Éducation nationale, opérateurs, retail, e-santé, collectivités : le fil commun n'est pas « être une grande administration ». C'est un accès légitime mal contrôlé, un outil interne trop ouvert, une application exposée. Leçon pour une PME : cartographier les comptes et les apps avant d'acheter un EDR de plus.
Lire le tour d'horizon été 2026Questions fréquentes
Par ce qui mettrait l’entreprise en difficulté si cela s’arrêtait ou fuyait, puis par un état des lieux (Diag Cyber BPI ou audit). Les outils viennent après les priorités.
Un rythme de pilotage : arbitrages de direction, suivi des écarts, coordination IT et prestataires. Chez SecuriGeek, cela prend souvent la forme d’un RSSI externalisé après un premier audit.
Seulement si vous avez déjà un périmètre clair à démontrer (application web, exposant internet). Sinon, commencez par l’audit ou le Diag Cyber BPI.
Une PME indépendante de plus de 10 salariés, un diagnostic par site de 250 personnes ou moins. 8 jours, 8 800 € HT, 50 % BPI soit 4 400 € HT sous réserve d’éligibilité. Ce n’est pas un dispositif pour toutes les entreprises.
Capacités d'intervention
La crédibilité ne vient pas d'un organigramme fictif. Elle vient de capacités utiles, de modes de restitution sérieux et d'une lecture cohérente des arbitrages à rendre.
Gouvernance, SOC, cloud et IAM: les sujets qui structurent vraiment une trajectoire cyber serieuse pour une PME ou une ETI.
Évaluations de posture, revues techniques, tests d'intrusion, audit cloud, IAM et restitutions exploitables.
Détection continue, supervision utile, durcissement cloud, investigation et amélioration de la posture opérationnelle.
Pilotage, arbitrage, feuille de route, comités, exigences clients et trajectoires réglementaires.
Réduction du risque humain par la sensibilisation, les campagnes de phishing simulé et la culture sécurité.