Audit cybersécurité PME

Audit cybersécurité pour PME

Un audit cybersécurité PME est l’état des lieux qui dit par où commencer : ce qui est réellement en place, ce qui expose l’entreprise, et le plan d’action que la direction peut tenir.

Un audit cybersécurité pour PME évalue votre gouvernance, vos accès, votre cloud et votre exposition afin de prioriser les risques. SecuriGeek cadre la mission selon votre activité, restitue les constats à la direction et aux équipes techniques, puis propose un plan de remédiation à 90 jours adapté à vos contraintes.

Premier pas souvent le plus utile : le Diag Cyber BPI, financé à 50 % pour une PME indépendante de plus de 10 salariés (un Diag par site ≤ 250 personnes, 8 jours, 8 800 € HT, reste à charge 4 400 € HT sous réserve d'éligibilité). Pour un audit plus profond, demandez un devis d'audit cybersécurité.

Choisir le périmètre de votre audit

Pour examiner les équipements et leurs règles, distinguez l’audit de sécurité réseau de l’audit des configurations de pare-feu.

L’analyse de risques EBIOS RM précise les scénarios à traiter. L’audit ISO 27001 examine les écarts au référentiel ; l’accompagnement ISO 27001 porte sur la préparation de votre démarche de certification.

Qui est concerné

Quand un audit cybersécurité PME est le bon chantier

Pas besoin d'être une ETI. Le bon critère, c'est une décision à prendre : budget, exigence client, assurance, ou simple clarté. Voir aussi cybersécurité PME : par où commencer.

Vous savez qu’il faut agir, sans savoir dans quel ordre

Un questionnaire client, un assureur ou un incident chez un pair a rendu le sujet urgent. Un audit cybersécurité PME sert à prioriser avant d’acheter des outils.

Vous voulez un audit de sécurité informatique lisible par la direction

Pas un export d’outil : un état des lieux relie gouvernance, accès, cloud, sauvegardes et exposition internet à des décisions budgétaires tenables.

Vous cherchez le bon premier pas, éventuellement financé

Pour une PME indépendante de plus de 10 salariés, le Diag Cyber BPI peut financer 50 % d’un diagnostic de 8 800 € HT (reste à charge 4 400 € HT), sous réserve d’éligibilité. Un audit plus profond vient ensuite.

Périmètre

Ce que couvre un audit de sécurité informatique PME

Nous partons de vos actifs critiques, pas d'un référentiel recopié. ANSSI, ISO 27001 ou CIS servent de grille ; la priorisation reste métier. Un test d'intrusion application web peut suivre si l'audit montre une surface exposée à démontrer.

Gouvernance et responsabilités

Qui arbitre, qui pilote, qui exécute. Politiques réellement appliquées, prestataires avec accès sensibles, preuves attendues par un client ou un assureur.

Identités, accès et Active Directory / Entra ID

Comptes à privilèges, MFA, délégations, comptes de service. C’est souvent là qu’un audit de sécurité informatique PME trouve les écarts les plus coûteux.

Cloud, messagerie et applications exposées

Microsoft 365, partages, journaux, sites et API accessibles depuis Internet. L’audit objectifie ce qui est vraiment exposé, pas ce que la console affiche.

Sauvegardes et capacité de restauration

Ce qui est vraiment sauvegardé, si une copie est isolée (hors ligne ou hors site), et s’il existe une preuve récente de restauration. Aligné sur les recommandations ANSSI (règle 3-2-1 et tests réguliers) : une sauvegarde jamais testée n’est pas une assurance.

Ce que le cadrage doit préciser

Le devis liste les systèmes examinés, les vérifications prévues, les accès nécessaires et les exclusions. Les tests d’intrusion, les changements en production et la vérification des corrections font l’objet d’un périmètre explicite. L’audit décrit les constats observés à une date donnée ; il ne constitue ni une certification ni une garantie d’absence de faille.

Déroulé

Comment se déroule un audit cybersécurité PME

La mission suit quatre étapes adaptées à votre activité. Le calendrier est fixé au cadrage, selon le périmètre, les accès et les personnes à mobiliser.

  1. 1

    Cadrage avec la direction / DSI

    Enjeux, actifs critiques, contraintes. On fixe le périmètre et ce que la direction doit pouvoir décider à la fin.

  2. 2

    Revue terrain

    Gouvernance, identités et accès, cloud et messagerie, sauvegardes (y compris preuve de restauration), exposition. Ce qui est réellement en place, pas ce que la politique décrit.

  3. 3

    Restitution direction + atelier technique

    Même constats, deux lectures : arbitrage pour la direction, détail exploitable pour l’IT.

  4. 4

    Plan de remédiation à 90 jours

    Actions priorisées selon le risque métier et vos contraintes, pas selon un score d’outil.

Pour une PME indépendante de plus de 10 salariés, le Diag Cyber BPI (un Diag par site ≤ 250, 8 jours, 8 800 € HT, 50 % soit 4 400 € HT sous réserve d'éligibilité) est souvent le premier pas financé.

Exemple fictif · Illustration pédagogique

Du constat d’audit à une action vérifiable

Exemple d’audit pour une PME fictive en Île-de-France : le départ d’un collaborateur ne déclenche pas de revue systématique des accès aux applications.

Cet exemple explique la forme d’un livrable. Il ne présente ni une mission réalisée, ni un résultat client. Le contenu et le périmètre d’une mission sont définis dans le devis.

Constat et élément de preuve fictif
Dans un inventaire de démonstration, le compte « Départ-test » reste actif dans deux applications après la date de sortie prévue. Il s’agit de données créées pour cet exemple, sans lien avec une mission client.
Priorité et action
Traiter en premier les comptes encore actifs sans besoin justifié. Mettre ensuite en place une procédure de départ qui relie la notification RH à la fermeture des accès et à leur vérification.
Responsable et cible
Pilote proposé dans ce scénario : responsable informatique, avec les RH et les propriétaires des applications. Cible illustrative : revue initiale la première semaine, puis validation de la procédure sous un mois, selon les moyens disponibles.
Preuve de réalisation
Liste des applications vérifiées, confirmation des désactivations et contrôle d’un départ de test de bout en bout. La direction peut ainsi distinguer une procédure écrite d’une procédure réellement appliquée.

Prix audit cybersécurité

Un budget lié au périmètre à examiner

Un prix sans périmètre ne sert à rien. Voici les ordres de grandeur ; le détail est sur notre page prix d'un audit cybersécurité.

  • Audit cybersécurité 360°

    PME, un site : gouvernance + socle technique + plan à 90 jours

    à partir de 3 500 € HT

  • Diag Cyber BPI

    PME indépendante > 10 salariés, un Diag par site ≤ 250 personnes, 8 jours

    8 800 € HT, 50 % BPI soit 4 400 € HT sous réserve d’éligibilité

  • Test d’intrusion (pentest)

    Périmètre cadré : application web, exposant internet ou infrastructure

    à partir de 5 000 € HT

Entrée financée

Diag Cyber BPI : 50 % pour les PME éligibles

Conditions : PME indépendante de plus de 10 salariés, un diagnostic par site de 250 personnes ou moins, 8 jours, 8 800 € HT, subvention 50 % soit 4 400 € HT sous réserve d'éligibilité. Ce n'est pas « toutes les entreprises » : l'éligibilité se vérifie avant de monter le dossier.

Vérifier l'éligibilité Diag Cyber BPI

Questions fréquentes

Qu’est-ce qu’un audit cybersécurité PME concrètement ?

C’est la mission cherchée sous « audit cybersécurité » ou « audit cybersécurité PME » : un état des lieux de la posture (gouvernance, identités et accès, cloud et messagerie, sauvegardes, exposition) et un plan d’action priorisé. Le livrable utile est ce plan, pas une pile de captures d’écran.

Quelle différence entre audit cybersécurité et audit de sécurité informatique PME ?

Aucune opposition utile. L’audit cybersécurité couvre la posture, les contrôles et les écarts techniques qui comptent pour l’entreprise. « Audit de sécurité informatique PME » désigne ici la même mission, formulée côté dirigeant.

Quel est le prix d’un audit cybersécurité ?

Notre repère indicatif commence à 3 500 € HT pour un audit 360° cadré sur une PME mono-site. Le nombre de systèmes, la profondeur des vérifications et les livrables attendus déterminent le devis. Le montant couvre le périmètre accepté avant la mission.

Le Diag Cyber BPI peut-il financer mon premier audit ?

Oui, si vous êtes une PME indépendante de plus de 10 salariés : un Diag par site de 250 personnes ou moins, 8 jours, 8 800 € HT, 50 % BPI soit 4 400 € HT sous réserve d’éligibilité. Ce n’est pas un audit profond de tout le SI ; c’est souvent le bon point d’entrée financé.

Faut-il un pentest plutôt qu’un audit ?

Choisissez l’audit pour identifier les écarts et décider des priorités. Choisissez le pentest pour rechercher des failles exploitables sur un périmètre précis, par exemple avant la mise en production d’une application. Un audit global n’est pas un préalable obligatoire au pentest.

Comment se déroule un audit cybersécurité PME ?

Le calendrier dépend du périmètre et des accès disponibles. La mission comprend quatre étapes : cadrage direction / DSI, revue terrain (gouvernance, identités, cloud, sauvegardes, exposition), restitution direction plus atelier technique, puis un plan à 90 jours priorisé. Pour une PME indépendante de plus de 10 salariés, le Diag Cyber BPI (un Diag par site ≤ 250, 8 jours, 8 800 € HT, 50 % soit 4 400 € HT sous réserve d’éligibilité) est souvent le premier pas financé.

L’audit comprend-il la correction des écarts ?

L’audit comprend l’analyse, la restitution et un plan d’action sur le périmètre convenu. La modification des configurations, le déploiement d’outils, les tests d’intrusion et la vérification après correction doivent être explicitement prévus au devis pour faire partie de la mission.

Que faut-il préparer avant l’audit ?

Préparez la liste des systèmes et prestataires, les activités à protéger, les incidents connus et les documents de sécurité disponibles. Nous précisons au cadrage les interlocuteurs, les accès nécessaires et les créneaux autorisés. Un accès manquant est signalé comme une limite de l’analyse.

Les sauvegardes sont-elles réellement testées pendant l’audit ?

Oui, dans le périmètre convenu : on vérifie ce qui est sauvegardé, si une copie est isolée (hors ligne ou hors site) et s’il existe une preuve de test de restauration. Les recommandations ANSSI insistent sur la règle 3-2-1 et des tests réguliers : une sauvegarde jamais restaurée n’est pas une assurance. Le devis précise jusqu’où va la vérification (revue de preuves ou restauration réalisée en mission).

Capacités d'intervention

Ce que l'on doit réellement savoir faire

La crédibilité ne vient pas d'un organigramme fictif. Elle vient de capacités utiles, de modes de restitution sérieux et d'une lecture cohérente des arbitrages à rendre.

Gouvernance, SOC, cloud et IAM: les sujets qui structurent vraiment une trajectoire cyber serieuse pour une PME ou une ETI.

Évaluer

Évaluations de posture, revues techniques, tests d'intrusion, audit cloud, IAM et restitutions exploitables.

Audit 360°Test d'intrusionAudit CloudAudit Web & APIAudit IAM

Protéger

Détection continue, supervision utile, durcissement cloud, investigation et amélioration de la posture opérationnelle.

SOC 24/7Sécurité CloudPack SouverainRemédiation coordonnée

Gouverner

Pilotage, arbitrage, feuille de route, comités, exigences clients et trajectoires réglementaires.

RSSI externaliséNIS2DORAISO 27001Coordination direction / DSI

Former

Réduction du risque humain par la sensibilisation, les campagnes de phishing simulé et la culture sécurité.

SensibilisationPhishing simuléCulture sécurité