Il couvre les identités et le MFA, les politiques d'accès conditionnel, la configuration d'Exchange, SharePoint et Teams, les comptes à privilèges, la journalisation et les fonctions de sécurité incluses dans vos licences mais non activées. Le résultat est un plan de durcissement priorisé, pas un export de console.
À titre indicatif, à partir de 4 000 € HT pour un tenant unique de PME, le montant variant selon le nombre de tenants, de comptes, de licences et la profondeur de la revue. Le cadrage initial fixe un devis ferme, sans surprise. Une journée de transfert de compétences avec vos équipes IT est incluse.
La formation de nos équipes est-elle incluse dans l'audit Microsoft 365 ?
Oui. Chaque audit Microsoft 365 comprend, sans supplément, une journée de transfert de compétences avec vos équipes IT. Nous y reprenons les constats du rapport, nous montrons concrètement comment appliquer les corrections prioritaires dans les consoles Microsoft 365, et nous répondons aux questions de vos administrateurs. L'objectif : que vos équipes puissent mener le plan de durcissement en autonomie, ou piloter efficacement votre infogéreur.
En général deux à quatre semaines, du cadrage à la restitution. La mission se déroule en lecture seule sur votre tenant : aucune interruption de service, aucune modification de configuration sans votre accord.
Quelle différence entre un audit Microsoft 365 et un test d'intrusion ?
L'audit Microsoft 365 vérifie la configuration de votre tenant en lecture seule : identités, MFA, accès conditionnels, messagerie, partages, journaux. Le test d'intrusion simule une attaque autorisée pour prouver qu'une faille est exploitable. L'audit dit ce qui est mal réglé et dans quel ordre le corriger ; le pentest montre jusqu'où un attaquant pourrait aller. Pour une PME sur Microsoft 365, l'audit vient en général d'abord : il traite les réglages les plus courants avant d'engager un test plus coûteux.
De quoi avez-vous besoin de notre côté ?
Un compte dédié avec un rôle en lecture seule de type Lecteur général (Global Reader), complété si besoin d'un rôle de lecture sécurité, créé pour l'audit puis supprimé. Il nous faut aussi la liste de vos licences, un interlocuteur qui connaît l'historique du tenant (DSI ou infogéreur) et une validation écrite du périmètre. Nous ne modifions aucune configuration : les corrections sont appliquées ensuite par vos équipes ou votre infogéreur.
Pour qui cet audit n'est-il pas adapté ?
Il n'est pas adapté si vous traitez un incident en cours : il faut d'abord une réponse à incident. Il ne l'est pas non plus si vous cherchez la preuve qu'une attaque réussit (c'est le rôle d'un test d'intrusion), si votre environnement collaboratif est Google Workspace, ou si vous attendez que l'auditeur applique lui-même les corrections pendant la mission. Pour une très petite structure sans administrateur dédié, un premier diagnostic peut suffire avant un audit complet.
Un audit Microsoft 365 aide-t-il pour NIS2 ?
Oui, sur une partie précise. Parmi les mesures que NIS2 attend des entités concernées figurent les politiques de contrôle d'accès et l'authentification multifacteur. L'audit documente l'état réel de ces mesures sur Microsoft 365 et donne un plan pour combler les écarts. Il ne constitue pas à lui seul une mise en conformité NIS2, qui couvre aussi la gouvernance, la gestion des risques et la notification des incidents.
Microsoft sécurise l'infrastructure de la plateforme, mais la configuration de votre tenant reste de votre responsabilité : c'est le modèle de responsabilité partagée. MFA incomplet, partages anonymes, journaux non activés — ces choix vous appartiennent et c'est précisément ce que l'audit examine.
Secure Score est un indicateur utile des recommandations Microsoft, mais il ne remplace pas un audit : il ne couvre pas tous les écarts (cohérence des accès conditionnels, partages granulaires, applications OAuth, preuves exploitables). L'audit objectivé complète le score avec un plan de durcissement priorisé pour votre tenant.